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Archives de la catégorie for ‘Musique’

Les 10 & 11 septembre, les Ateliers du Graff & la Ville de Puteaux ont organisé le 6ème festival de street art de la commune.

Un grand succès où la diversité des techniques employées offrait aux visiteurs un spectacle parfois inattendu.

C’est le dynamique Arnaud Eveille (alias Anje lorsqu’il graffe lui-même) qui fut le grand manitou de cet événement unique.

Bravo à lui, et merci pour sa confiance puisqu’il me confiât le reportage photo du festival.

Au menu, des fresques anamorphiques, du graffiti végétal, de l’art cinétique & du pixel art, le photograffée, et du hip-hop, avec la présence exceptionnelle de Kamel Archach alias B.BOY BOSS K, quand même 4 fois champion du monde en chorégraphie et 6 fois champion du monde de battle avec les VAGABONDS CREW…Grosse référence…

Les artistes présents:

Anje, Flow, Zag & Sia, Emoy, Smoe, Zosh, SNSA, Adked, Lop6, Ydoz, Biate, Collectif photograffée, Djalouz, Caligr, Pesca, Doudou Style, San One, Dino, MO2…

Space Oddity by David Bowie

 

 

 
Ground control to Major Tom
Tour de contrôle à Major Tom
Ground control to Major Tom
Tour de contrôle à Major Tom
Take your protein pills and put your helmet on
Prends tes cachets protéiniques et mets ton casque

Ten, nine, eight, seven, six, five, four, three, two, one, liftoff
Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, décollage

Ground control to Major Tom
Tour de contrôle à Major Tom
Commencing countdown, engines on
Le compte à rebours commence, les moteurs sont allumés
Check ignition and may God’s love be with you
Vérifie la mise à feu et que Dieu soit avec toi

This is ground control to Major Tom
Ici la tour de contrôle à Major Tom
You’ve really made the grade
Tu l’as vraiment fait
And the papers want to know whose shirts you wear
Et les journaux veulent connaitre la marque de tes chemises
Now it’s time to leave the capsule if you dare
Maintenant il est temps de quitter la capsule si tu l’oses

This is Major Tom to ground control
Ici Major Tom à Tour de contrôle
I’m stepping through the door
Je franchis la porte du sas
And I’m floating in a most peculiar way
Je flotte vraiment très bizarrement
And the stars look very different today
Et les étoiles ont l’air très différentes aujourd’hui

Here
Ici
Am I sitting in a tin can ?
Suis-je bien assis dans une boîte de conserve ?
Far above the world
Loin au-dessus du monde
Planet Earth is blue
La planète Terre est bleue
And there’s nothing I can do
Et il n’y a rien que je puisse faire

Though I’m past one hundred thousand miles
Bien que je sois à plus de cent cinquante mille kilomètres
I’m feeling very still
Je me sens immobile
And I think my spaceship knows which way to go
Et mon vaisseau sait sûrement quelle route prendre
Tell my wife I love her very much, she knows
Dis à ma femme que je l’aime énormément, elle le sait
Ground control to Major Tom
Tour de contrôle à Major Tom
Your circuit’s dead, there’s something wrong
Tes circuits sont morts, quelque chose ne va pas
Can you hear me, Major Tom ?
Peux-tu m’entendre, Major Tom ?
Can you hear me, Major Tom ?
Peux-tu m’entendre, Major Tom ?
Can you hear me, Major Tom ?
Peux-tu m’entendre, Major Tom ?
Can you hear…
Peux-tu entendre…

Here
Ici
Am I sitting in a tin can ?
Suis-je bien assis dans une boîte de conserve ?
Far above the moon
Loin au-dessus de la lune
Planet Earth is blue
La planète Terre est bleue
And there’s nothing I can do, …
Et il n’y a rien que je puisse faire, …

Manger une omelette avec Nina Hagen

Samedi soir, je suis allé photographier Nina Hagen, au Mediator, à Perpignan…

Bon…Pas simple car un monde fou, très mal placé, et pas de fosse pour les photographes.

Mais on s’adapte toujours.

Après le concert, grâce à mon amie Anne Vivien, que je remercie chaudement, j’ai été « accepté » backstage où j’ai passé une grosse heure seul à seul avec Nina Hagen, une délicieuse omelette (puis son assistante Nicole Steffen).

Nous avons parlé de Brecht, de Juliette Greco, de fromages français, de la Provence et ses champs de lavande, etc…

Du coup, le courant étant très bien passé, je vais faire ses photos de promo pour toute sa tournée mondiale :)

Rendez-vous à Paris la semaine prochaine, Nina!

Je suis particulièrement honoré d’avoir été interviewé pour l’excellent magazine londonien « LSD Magazine »!

Un long entretien avec le journaliste Pete Fallan qui, je l’espère, vous intéressera.

Pete m’a questionné sur mon travail photographique, Gérard Depardieu, Banksy et Orson Welles, Bowie et Iggy Pop, Izia Higelin et Peter Greenaway, Omar Sharif, Tarantino et Mick Jagger,  le street art, mes voyages et mes projets, et beaucoup d’autres choses encore.

 

Merci à Wayne Anthony, fondateur du magazine, et à Pete Fallan, pour leur gentillesse…

Cliquez sur la photo:

capture

 

 

 

La chorégraphe Blanca Li nous propose sa dernière pièce « Robots », qui débute par six nuits à la Brooklyn Academy of Music. Pour l’occasion, son robot sera chaussé par Christian Louboutin.

Pour ceux qui sont familiers avec le travail de Blanca, ce ne sera pas trop surprenant. La chorégraphe espagnole basée à Paris, qui compte Stella McCartney et Azzedine Alaïa parmi ses amis, a récemment séduit les foules avec une performance à Paris lors du lancement du premier parfum de Alaïa. «Je suis toujours inspiré par Alaïa et son travail. Beaucoup de ses robes me font penser à mes mouvements de danse, et je peux créer une chorégraphie pour les robes elles-mêmes « , déclare-t-elle.

Robots, cependant, est une entreprise complètement différente et tout a commencé en 2011, quand Blanca Li a visité le studio de Maywa Denki au Japon. Là, elle découvre les robots de Denki, dont chacun pourrait être programmé pour jouer d’un instrument, puis le robot NAO, un petit personnage humanoïde de la taille d’un enfant de 1 ans.
Blanca et son équipe ont expérimenté avec le robot NAO pendant des mois, en découvrant les mouvements qui fonctionnent le mieux avec une chorégraphie humaine. «Pour moi, ce qui était très important était de savoir comment trouver le moyen que ces robots deviennent vraiment des danseurs. Ils sont sur la scène, et ils ont leur propre présence, et je veux construire un moment d’émotion avec eux, même si l’interprète n’est pas un être humain mais est une machine,  le but ultime étant « que nous oublions, même pour une seconde, que ce fut une machine. »

Quant à la mode des robots, le sport OAN semble inspiré par des uniformes japonais. A certains moments de la pièce, les danseurs portent des tenues similaires.

« Quand je suis au début de la chorégraphie, je pense déjà à la façon dont les danseurs vont être vêtu, et de cette façon, j’imagine mieux le mouvement », at-elle expliqué.

Pourtant, ces Louboutin sont arrivées un peu par hasard. Après que Christian Louboutin ai vu Robots à Paris, il  exprima son intérêt pour le travail de Blanca et travailla sur une paire de chaussures de très petite pointure. Bien qu’il soit un nouvel élément pour les spectacles de New York, la chorégraphe fut très excitée à l’idée et pense que son robot soit si bien chaussé.

« Je pense que parce qu’il porte Louboutin, le robot est plus heureux. »

Bravo à Alexandre Desplat pour son Oscar, remporté cette nuit à Hollywood pour « Grand Hotel Budapest », de Wes Anderson!

J’ai eu la joie de photographier Alexandre il y a quelques semaines et suis ravi pour cet homme plein de talent et d’humanité.

 

Steve Strange est mort

Steve Strange est mort à 55 ans…

C’est pas un peu jeune, ça?

Pionnier du courant des Nouveaux Romantiques, Steve Strange est mort jeudi d’une crise cardiaque à Charm el-Cheikh, en Égypte.

De son vrai nom Steven John Harrington, le chanteur, né en 1959 dans le sud-est du Pays de Galles, s’était intéressé à la musique après avoir assisté à un concert des Sex Pistols en 1976.

À l’âge de 15 ans, Strange avait travaillé pour le manager du groupe punk, Malcolm McClaren.

Il avait ensuite ouvert le club Blitz à Soho, l’un des quartiers les plus animés de Londres, qui deviendra, au début des années 1980, le lieu de rendez-vous des groupes des Nouveaux Romantiques, courant musical associé à la new wave.

Duran Duran, Spandau Ballet et Boy George du groupe Culture Club y ont fait leurs débuts. Formé en 1979, son groupe Visage qui avait enregistré deux albums à succès est surtout connu pour le tube mondial Fade To Grey, sortie en 1980.

Dépendant à l’héroïne pendant des années à partir de 1985, Steve Strange avait par la suite connu des problèmes de santé et d’argent.

En 2013, Visage avait sorti un nouvel album et enregistré une version classique de Fade To Grey l’année dernière. C’est à cette occasion que je l’avais rencontré en Angleterre et que nous avions réalisé cette photo…

R.I.P. Steve…

René Nan est mort

René Nan s’est éteint vendredi dernier à Perpignan à l’âge de 82 ans. Immense batteur de jazz, toujours discret, il avait fuit les projecteurs et s’était installé à Perpignan depuis quelques années, proche de sa ville natale: Béziers.

C’est à Paris qu’il débute sa carrière après-guerre; il jouera alors avec les plus grands musiciens américains venus vivre les années jazz parisiennes: Dexter Gordon, Kenny Clark, Art Simmons, etc…

Dans les années 50′s, il accompagnera Guy Lafitte et Django Reinhardt.

René Nan devient dans les années 1960 l’un des batteurs attitrés de Claude Nougaro, et joue ainsi avec Michel Portal, Maurice Vander et Eddy Louiss.

En 1968 René Nan suit son ami Eddy Louiss aux Antilles où il s’installe pour pendant neuf ans  et enregistre quelques disques devenus mythiques comme le Trio Bravo.

Dans les années 1970 René Nan continue une carrière internationale auprès des plus grands noms du jazz tel Archie Sheep, Jef Gilson, Georges Arvanitas ou Marius Cultier.

J’ai eu la chance de le rencontrer un soir de mariage. Il était là pour accompagner la chanteuse de la soirée, juste pour le plaisir de jouer. Je le revois encore jouer, son verre de vin posé sur la caisse claire… L’occasion de faire quelques photos de lui et de mesurer l’extrême talent du bonhomme,

à la hauteur de sa simplicité…

René s’est éteins comme il a vécu: avec la plus grande discrétion.

Beyonce en couverture de Wysokie Obcasy en Pologne par Gregory HERPE

Bonne nouvelle!

Je fais la couverture d’un magazine polonais ce mois-ci!

Wysokie Obcasy (Talons Hauts)!

Avec l’une de mes photos de la sculpturale Beyonce Knowles.

Ne parlant pas polonais, je ne sais pas du tout de quoi parle l’article la concernant, alors si l’un de mes fans polonais peut me le traduire, ce sera bien sympa ;)

Le DJ anglais, qui sort un disque brésilien électro, vivra sa troisième Coupe du monde au plus près de l’équipe d’Angleterre.

Fatboy Slim aime se proclamer « DJ non officiel de la Coupe du monde ». Connu pour ses tubes planétaires de la fin des années 1990, début 2000 (The Rockafeller Skank, Right Here, Right Now, Praise You…), Norman Cook, son autre pseudonyme, l’est moins pour son côté agent d’ambiance durant les grandes compétitions. Pourtant, après le Japon en 2002 et l’Afrique du Sud en 2010 (sans compter l’Euro en 2004 et en 2012), l’artiste anglais s’apprête à vivre son troisième Mondial. Neuf concerts sont prévus au Brésil autour de cinq matches, dont ceux de l’Angleterre. Sans aucun lien avec l’organisation officielle, mais en bonne intelligence avec la fédération anglaise (FA). « Je suis devenu une sorte de mascotte. Un peu comme l’England Band, ce groupe venu de Sheffield qui met de l’animation dans les tribunes avec trompettes, clairons et grosse caisse, et à qui la FA offre des billets », se marre-t-il.

« Consultant délire »

Assister aux matches puis « faire danser les fans quand il n’y a plus de football », voilà qui comble ce sobre quinquagénaire : « Je suis plus un fan des tournois internationaux que de l’équipe d’Angleterre. Je trouve ça cool, tous ces gens venus de partout qui se rassemblent. Et, plus encore, de faire partie intégrante de l’événement. Tu as le sentiment de représenter ton pays. Au Japon, il y avait assez peu d’Anglais, mais on sortait tous ensemble. Je suis devenu le consultant délire à la télé. En Afrique du Sud, on a fait quelques gros concerts, mais c’était plus une excuse pour être là. »

Au Brésil, la tournée n’a pas été compliquée à organiser. Le roi du big beat y est presque plus populaire que dans son pays. « C’est une histoire d’amour qui roule », apprécie celui qui a déjà joué devant 360.000 personnes sur la plage de Flamengo, à Rio, il y a dix ans. Il a poussé l’histoire jusqu’à « produire une bande-son alternative non approuvée par la Fifa » : ce disque de remix électro de musiques brésiliennes, Bem Brasil, sort demain. « La chanson officielle est interprétée par Jennifer Lopez et Pitbull (We Are One). Je me suis dit que le Brésil méritait mieux. » De manière générale, il n’aime pas les chansons officielles. « Ça ne marche jamais. Les hymnes de foot viennent de pop songs qui ont été appropriées. »

Avec le foot, Fatboy Slim entretient une relation étonnante vue de France. Il ne s’intéresse pas à la clinquante Premier League, uniquement à son club, Brighton & Hove Albion, 6e de Championship (deuxième division anglaise) cette saison. Il s’y est même impliqué financièrement. Il synthétise ses sentiments : « Je suis mon équipe avec passion. Je dois supporter l’Angleterre parce que je suis anglais. » Il ne se berce pas d’illusions sur les chances de la sélection nationale au Mondial. Il met plutôt une pièce sur l’Argentine. Son cœur et le climat social lui indiquent pourtant le Brésil : « Si la Seleção commence à perdre, ça pourrait prendre une sale tournure. »

Ronaldo et sa cravate sur la tête

Même s’il les accompagne en musique depuis 2002, Fatboy Slim assure n’avoir « aucun rapport » avec les internationaux anglais. « Ils ne sont pas encouragés à fréquenter les DJ ou à aller en boîte. » Il se rappelle bien avoir croisé l’équipe de Manchester United la nuit précédant le mariage de David Beckham (« Ils se sont bien conduits »). Mais son grand souvenir, c’est les fiançailles du Brésilien Ronaldo en 2005 au château de Chantilly. Il était aux platines. « Il venait à mes shows, on a sympathisé. C’était quelque chose de le voir danser avec sa cravate autour de la tête, serrant tout le monde dans ses bras. J’aime son côté vilain garçon autodestructeur. J’aime les footballeurs un peu barrés. Je crois que les Brésiliens sont meilleurs que les Anglais au foot et en soirées. »

Solen Cherrier, envoyé spécial à Londres  – Le Journal du Dimanche

Gregory Herpe dans le magazine INSPIRATION

Un article dans l’excellent magazine INSPIRATION (page 63) signé du rédacteur en chef Gérard Granja.

 

Cabestany accueille les stars du porno françaises!

Bien…Maintenant que j’ai retenu votre attention d’une fort vile façon, je l’avoue (et oui! Pas de stars du porno en vue à Cabestany, encore cette année!), parlons des 34ième Rencontres du Court-Métrages de Cabestany!

Et arrêtez donc de ronchonner….vous allez voir, c’est très bien aussi :)

C’est en 1980 qu’André Abet et la ville de Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales, créèrent les 1ères Rencontres du court-métrage. Rencontres plutôt que « festival », car tout fut mis en oeuvre pour faciliter les échanges entre le public et les réalisateurs.

Cette année, 136 réalisateurs venant de France, d’Allemagne, Australie, Canada, Chine, Egypte, Etats-Unis, Grèce, Italie, Emirats Arabes Unis, Pologne, Suisse, et Russie, seront dans cette compétition orchestrée par le président Florent Pallares, lui-même réalisateur et protégé du grand directeur de la photographie polonais Slawomir Idziak (Harry Potter 5, La chute du Faucon noir, Trois couleurs: Bleu, etc…).

45 œuvres ont été retenues, dont le projet catalan Bizon, film de zombie post-apocalyptique plein d’humour dont les héros, seuls survivants, veulent rejoindre la Corse, seule terre encore préservée du terrible virus qui a détruit l’humanité. Projet étonnant puisqu’il ne compte pas moins de 5 court-métrages à lui tout seul, réalisés par Richard Corzo, Cyril Delon, Ludovic Goujon et Jean-Luc Moly.

Ces rencontres seront aussi l’occasion de découvrir le travail de la sculptrice Gaëlle Berdagué, du peintre Patrick Fischer, ainsi que série de photos de Grégory Herpe (c’est moi :) ), de Javier Bardem à Sofia Coppola, en passant par Jack Nicholson, Peter O’Toole, mais aussi les Daft Punk, Lady Gaga, Katy Perry, et tant d’autres…

Enfin, cette année, le jury sera présidé par la productrice Marina Gefter (Le Parrain 3, entre autre), dont les prix seront remis le 13 avril.

Une très belle édition, une nouvelle fois, pour un festival qui mérite le détour.

 

-du jeudi 10 au dimanche 13 avril 2014.

-vous pouvez télécharger le programme des 34èmes Rencontres .

Dans son dernier clip, Kylie Minogue donne un cours de sport très particulier, au risque d’être la cause de nombreuses crises cardiaques de téléspectateurs.

« Sexercize », le titre de la chanson en question, nous offre la somptueuse Kylie seulement vêtue d’un body blanc plus près du corps qu’un inspecteur du fisc, des collants résilles, et des talons hauts rouges turgescents…

Merde…La température vient de montrer dangereusement….

Pourtant, c’est une très chic fille, Kylie, et elle parle un français que bien des bacheliers aimeraient maîtriser, mais là, elle n’a aucune pitié pour les ados boutonneux qui sommeillent en nous.

La belle Australienne de 45 ans prouve que le temps n’a pas de prise sur elle, en pleine séance d’échauffement, dandinant son petit corps plein de promesses sur une grille qui n’en demandait pas tant, caressant ses cuisses et ses fesses…Aaaaaaargh!!!!!!!! (Une douche glacée, vite!!!!!).

Puis, lovée sur un cheval d’arçon ou assise sur une balle, elle procède à ses premiers Sexercize. Une gestuelle très explicite que Clara Morgane aurait pu lui inspirer.

Les corps de Kylie Minogue et de ses camarades de jeu, d’abord perlés de sueur, deviennent complètement moites (y’a pas qu’elles!) dans le sauna.

Allez, outre la photo signée par votre serviteur, en 2013, je vous offre le clip…Attention, c’est chaud-bouillant, et c’est ici:  https://www.youtube.com/watch?v=j3VjJKKVNew

Si Woody Allen, jadis, déclarait vouloir se réincarner en collant d’Ursula Andress, il y a fort à parier qu’aujourd’hui, il souhaiterait l’être en body de Kylie Minogue…

Quand David Lynch signe la mise en scène d’un défilé, on est en droit d’attendre un show flirtant avec l’étrangeté. A l’arrivée, on est donc à peine surpris de découvrir au bout d’un sinueux podium la sculpture d’une tête de bébé hurlant. Après tout, le réalisateur de Twin Peaks nous a habitué à pire. Heureusement, la collection Kenzo automne-hiver 2014-2015 d’Humberto Leon et Carol Lim n’a rien de mortifère. Bien que nimbée de mystère, elle s’appuie sur des couleurs toniques et des superpositions d’imprimés pour distiller une énergie toute new-yorkaise à la vaste salle de la Cité de la Mode et du Design (où j’ai moi-même exposé l’an dernier, d’ailleurs).

David Lynch continue de toucher à tout, avec une élégance morbide, une créativité de psychopathe shooté à l’acide-grenadine (c’est quand même lui qui collectionne les mouches épinglées sur son frigo!!).

Lui qui a l’an dernier réalisé le clip video du groupe Nine Inch Nails (came back haunted), dessiné l’étiquette d’une édition limitée de bouteilles de Dom Pérignon, et exposé ses photos à Paris Photo, n’envisage pas pour le moment de revenir au cinéma….

Mais avec lui, bien malin qui saurait prédire de ses prochains méfaits artistiques…

En tout cas, lorsqu’il passe à Paris, il convient de ne pas le louper, héhéhé….

Alban Pallares, Philippe Wodianyk et Grégory Herpe exposent aux Journées Européennes des Métiers d’Art, à Saint-Cyprien.

Ferronniers, bijoutiers, joailliers, souffleurs de verre, maroquiniers, harnacheurs, bourreliers, selliers, sabotiers, horlogers…  A l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, au Grand Stade les Capellans, à Saint-Cyprien, de nombreux artisans vous dévoilent leur savoir faire à l’ancienne. Près de 70 professionnels travaillant dans les secteurs de la création et de la tradition vous dévoileront une partie de leurs secrets. Démonstrations pour les enfants, activités ludiques, tout sera mit en oeuvre pour accueillir les visiteurs, en famille, durant un week end qui s’annonce ensoleillé. Grenat de Perpignan, ferronnerie, tissage catalan, fouet en micocoulier, il y en aura pour tous les goûts…L’initiative est belle, tout comme le département des Pyrénées Orientales, et mérite un large succès.

Cette année, ce salon européen ambitieux fera la part belle à quelques artistes habitant la région, dont les œuvres, dans des domaines fort différents, ajouteront au crédit de ces journées dites « d’art ».

Ainsi, Alban Pallares, ferronnier d’art manipulant l’acier et l’inox, présentera ses œuvres uniques, subtil mélange de sensualité métallique et de créativité poétique. Sa spécialité? Le fer forgé et la sculpture en relief selon une technique toute particulière dont il est l’inventeur et dont il est à ce jour l’unique artiste français à la pratiquer (son atelier est à Saint-Estève).

Le peintre Philippe Wodianyk, ne saurait créer sans les influences des régions françaises dans lesquelles il a vécu enfant, puis adulte (il peint aujourd’hui à Saint-Estève). Cassis, le sud, la Provence, et leur couleurs vive, leurs contrastes puissants; les ruisseaux, aux détours de forêts humides, dans le Bourbonnais (graphisme foisonnant des campagnes françaises). Figuratif et l’abstrait, il s’en nourrit jusqu’à exprimer des états d’âme intérieur qui nous bouleversent.

Enfin, Grégory Herpe (qui vit aujourd’hui à Perpignan), photographe rock n’ roll aux relents pop art, nous montrera quelques unes des icônes de la pop qu’il a immortalisé depuis quelques années, pour différents magazines dans le monde. Des noirs & blancs puissants et torturés, dans lesquels sont mis en scène sans concession David Bowie, Bjork, Lady Gaga ou Sting. Du pop art à la Dorian Gray, dans lequel il cherche à capter l’âme de ses glorieux modèles.

Trois artistes à ne pas manquer dont les œuvres seront à la vente…

 

Le salon est ouvert de 14 h à 19 h, le vendredi 4 avril

De 10h à 19h, le samedi 5 avril

Et de 10h à 18h, le dimanche 6 avril

Entrée libre

Le mois dernier, les publics esbaudis d’Amiens et Evreux ont eu la chance de découvrir sur scène (au festival Les Nuits de l’Alligator) le génie diabolique de Bror Gunnar Jansson. Sous ce nom de meuble Ikea se cache un Suédois, adepte d’un blues gothique en bois brut, tout fait à la main et à la hache, à monter soi-même et magnifiquement bancal.

Bror Gunnar Jansson n’est pas le frère de Scarlett Johansson (d’ailleurs, ils ne portent pas le même nom), mais plutôt un one man band (en français : homme-orchestre). Ce qui veut dire qu’il joue seul, mais de différents instruments. Une voix de zombie mort de tuberculose en 1925, un rythme comme une séance de spiritisme, une guitare dont les cordes refilent le tétanos. Mais Bror est vacciné : bien que blanc (voire livide), il a dans les gênes les chromosomes de John Lee Hooker ou Howlin’Wolf, les grands stylistes du blues sexy et dangereux. L’an dernier, il est entré dans la légende (mais pas dans les charts), en sortant un album à 100 exemplaires.

Son prochain album, qui sortira en mars, est une monstrueuse merveille.

A découvrir…

Le rappeur et acteur JoeyStarr a été débarqué d’un vol Nice-Paris samedi en début d’après-midi pour « comportement inacceptable sous l’emprise de l’alcool », a-t-on appris de source proche de l’enquête.
En tournage à Cannes pour « 36 heure à tuer », le prochain film de Tristan Aurouet (qui a notamment réalisé « Narco », et « Mineurs 27″), JoeyStarr a été placé en cellule de dégrisement par les services de la police aux frontières.

 Le commandant de bord a demandé qu’il soit débarqué du vol avant le décollage, pour « comportement inacceptable ».

La garde à vue du chanteur de NTM débutera « une fois qu’il aura dégrisé ».

Coup de pub d’un paparazzi qui veut « vendre » son livre ? Fausse rumeur, comme il en parvient des dizaines par mois dans les rédactions ? Ou vraie bombe politico-médiatico-people de ce début de semaine ? Invité ce matin de l’émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1, le photographe Pascal Rostain a sous-entendu ceci « Vous savez, en ce moment, aux États-Unis, il y a quelque chose d’énorme qui est en train de se passer. D’ailleurs, ça va sortir demain dans une édition du Washington Post, on ne peut pas dire que ça soit de la presse de caniveau, sur une liaison supposée entre le président Barack Obama et Beyoncé. Je peux vous assurer que la presse du monde entier va évidemment en parler », a insisté Pascal Rostain.

ça fleure bon la république française, quand même, et les galipettes de François Hollande et Julie Gayet livrées à la presse, au pays, au monde, avec une hypocrisie sans nom… Pauvre Valerie Trierweiler, humiliée à la face du monde…

Cette révélation intervient la veille du voyage de François Hollande aux États-Unis. Ils auront un sujet de conversation tout trouvé…

On savait le couple Obama très proche de Beyoncé et de son mari Jay-Z, la chanteuse avait notamment donné de la voix – mais en play-back ! – lors de l’investiture du président américain l’année dernière. Elle fut également invitée aux 50 ans de la First Lady le mois dernier. La star n’avait pas pu s’empêcher de poster une photo sur les réseaux sociaux.

Dernier élément, les rumeurs se font insistantes depuis quelques semaines sur des mésententes tenaces entre Barack et Michelle Obama. Des tabloïds les donnaient même au bord du divorce. De là à fiancer le président de la plus puissante nation du monde avec une star interplanétaire, il n’y a qu’un pas, franchi par certains. À suivre donc…

La Fondation Womanity organisait son 5e gala ce 30 janvier à Genève. L’occasion de mettre en avant les actions de cette fondation qui vise « à favoriser le progrès des filles et des femmes défavorisées » à travers le monde et de soulever des fonds pour soutenir les nombreuses actions de Womanity. Un gala qui pouvait compter sur des marraines de charme et sur une hôtesse dont le combat en faveur du droit des femmes a toujours été au centre de ses projets, la ministre Yamina Benguigui.

C’est donc à Genève que le fondateur de Womanity, Yann Borgstedt, recevait plus de mille invités pour une soirée unique placée sous le signe de la générosité. Parmi les invités donc, Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, qui a profité de sa position au gouvernement pour porter haut son combat en faveur du droit des femmes, qu’elle mène avec passion et volonté depuis des années. La ministre était l’hôtesse de cette soirée exceptionnelle et a fait un discours fort applaudi.

L’an passé, le gala avait permis d’empocher plus d’un million d’euros. Alors, les invités de ce 30 janvier ont mis les bouchés doubles pour faire tout aussi bien, voire mieux. L’ancienne miss France Mareva Galanter a usé de son charme pour séduire les participants à la vente aux enchères qui s’est déroulée ce soir-là, tout comme l’ex Miss Météo de Canal+ Pauline Lefèvre, parfaitement mise en valeur dans une robe signée Zuhair Murad et des bijoux de chez Van Cleef & Arpels. Une vente aux enchères au cours de laquelle auront été proposés à la vente de nombreux objets prestigieux, comme une Rolls Royce Silver Cloud 1958 signée Jean-Claude Jitrois, une FIAT 500 imaginée par Francesca Versace, une SMART décorée par le peintre Philippe Pasqua ou encore une MV Augusta customisée par Karim Rashid. Sans oublier des oeuvres d’art de l’artiste Richard Orlinski, dont le superbe loup blanc s’est envolé pour 50 000 euros, du peintre Michael Raivard, des vacances luxueuses aux quatre coins du monde, ainsi que de nombreuses expériences à vivre au sein du FC Barcelone, sur un circuit de F1 ou au sein de prestigieuses caves… L’horloger Hublot a lancé à cette occasion un modèle baptisé Womanity dont la vente profitera à la Fondation. Des prestations et une soirée superbe à laquelle Bernard Montiel aura largement participé, entouré des jolies Aida Touihri et de la talentueuse comédienne Saïda Jawad.

Après un mini-concert de la chanteuse Ayo et du rappeur Mokobé, les invités auront donc pu enchérir pour acquérir l’un des prestigieux lots mis à la vente, tout en appréciant un spectacle unique proposé par le duo MainTenant du Cirque du Soleil, ou encore une démonstration hip-hop de la troupe du Pockemon Crew.

Souvent comparée à une Björk chinoise, Sa Dingding est la plus grandes artiste d’électro-pop d’Asie et de Chine (son pays).

Sa Dingding a sorti son premier album début 2008, elle a reçu un Award du meilleur album par la radio BBC 3. Elle a déjà collaboré avec Massive Attack, Deep Forest – sur l’album Deep Chine (2010) – et Paul Oakenfold.

Son dernier album, Harmony, fut produit par Marius De Vries (U2, Björk, Madonna, Annie Lennox…).
En osant le mélange des genres, entre tradition chinoise et électronique, la jeune femme séduit immédiatement. Qu’elle chante en sanskrit, en mandarin, en tibétain, en lagu ou dans une langue qui n’existe pas (en se remémorant la façon dont cette dernière lui parlait, bébé), Sa Dingding révèle une voix qu’on n’oublie pas. A 26 ans, elle est bien partie pour être la première chanteuse chinoise à convaincre le public européen.

 

Un an et demi après l’annonce de son retour en studio et quatre ans après la sortie de son dernier album, Lily Allen est de retour avec un nouveau single et un nouveau clip.

La chanteuse pop anglaise se montrait très discrète sur la scène musicale depuis 2009, à l’exception d’une apparition dans le clip ‘True Love’ de Pink il y a quelques mois. Heureusement, la période de cache-cache est désormais révolue : la chanteuse de 28 ans nous revient enfin avec un nouveau single et un nouveau clip,  , qui annonce la sortie prochaine de son troisième album studio, après les fructueux ‘Alright, Still’ et ‘It’s not Me, it’s You’. Découvrez tout de suite le cru 2013 de Lily Allen, avec un son pop et efficace, qui reste dans la lignée de ce que la jeune femme nous offrait déjà il y a quelques années. Après quelques années de silence, nous voilà rassurés : le talent est toujours aussi brut !

Comme vous l’aurez remarqué, Lilly Allen a beau être la maman de deux petites filles, elle n’en a pas pour autant perdu sa désinvolture et son sens de l’humour ! Dans ce clip, la chanteuse fait ainsi mine de se faire liposucer, après s’être laissée aller pendant 3 ans, avant de se déhancher entourée de danseuses sexy sur des paroles très ironiques, soulignant les injustices entre les hommes et les femmes. Le twerking de Miley Cyrus n’est en aucun cas oublié non plus, pour notre plus grand plaisir ! La chanteuse est bel et bien de retour, avec un titre qui promet de devenir un tube ! Lily Allen nous avait prévenus il y a plus d’un an : son nouvel album sera génial ! Vu l’attente, on ose l’espérer ! Préparez-vous, son album, qu’elle annonce plein d’ »ondes féminines » devrait débarquer en mars 2014. Enfin !

Dans le clip de son tube Papaoutai, il se met en scène en papa statufié… D’ici peu, la fiction rejoindra la réalité pour Stromae; en effet, il fera son entrée au sein du prestigieux musée Grévin dans les jours à venir.

Le chanteur de 28 ans (de son vrai nom Paul Van Haver) a été contacté par le célèbre établissement pour rejoindre le rang très sélect de sa collection de doubles de cire. Une demande à laquelle Stromae a donc répondu par l’affirmative, comme l’ont confirmé les responsables du musée parisien. Si l’on sait que la future statue en question sera inaugurée en 2014, la date prévue reste à ce jour inconnue. Stromae peut en tout cas d’ores et déjà se targuer de la nouvelle car il ne fera ni plus ni moins partie des plus jeunes membres du musée de cire et sera surtout l’une des seules personnalités belges à trôner (avec l’écrivain star Amélie Nothomb et l’acteur Benoît Poelvoorde) fièrement dans les allées, au côté notamment de Céline Dion et de Lady Gaga.

Reconnaissance ultime, cette « statutification » vient couronner un succès pour le moins fulgurant. Avec son excellent Racine carrée (dont sont extraits les parfaits Papaoutai et Formidable), Stromae s’est très vite garanti une place au panthéon des artistes francophones.

Propulsé au firmament en trois petites années seulement, le chanteur n’est décidément pas près d’en redescendre. Auréolé de nombreuses récompenses, dont un MTV Europe Music Award du « meilleur artiste belge », Stromae s’est même vu remettre, lundi 25 novembre, le Prix Rolf Marbot de la chanson de l’année pour la chanson Formidable, une des récompenses des Grands Prix Sacem. Et c’est des mains de son ami le rappeur Orelsan, que le Belge a reçu le prestigieux trophée lors d’une cérémonie qui s’est déroulée lundi 25 novembre à l’Olympia. Très complices, le Belge et le Normand ont échangé les fleurs, Orelsan confiant comment Formidable l’avait hanté au point de contaminer toutes ses mélodies alors qu’il essayait de composer son propre album, et Stromae louant son compère pour lui avoir appris « qu’on ne fait pas de musique tout seul » et l’avoir « sorti de la mouise » dans l’élaboration de certains morceaux. Le hitmaker du Plat Pays en a profité pour révéler que son prochain clip serait moins fou que ceux, remarquables et remarqués, de Formidable et Papaoutai. Histoire d’éviter la surenchère et de laisser le projet Racine carrée vivre…

Trois ans après Ethnophony, son premier album solo qui ouvrait une voie, tout en groove, le chanteur congolais Fredy Massamba revient avec Makasi, un second album, mixé par Russell Elevado, dont les sillons chantent une force tranquille, aux accents soul et hip hop, posés sur quelques gimmick de rumba congolaise… Entretien avec un artiste engagé, dans le son comme dans le fond.

« Makasi », en lingala (langue bantoue), désigne la force : pas la violence, mais la puissance tranquille, celle du léopard, l’emblème du Congo. « Makasi », c’est l’énergie ancestrale, une force de culture, de mots, de paroles… Ce vocable recouvre tant l’épopée des peuples que des anecdotes du quotidien. Par exemple, un gamin ramène de bons résultats scolaires à la maison ; son père lui dit « Makasi ! », ce qui signifie « c’est bien mon fils, reste fort ! ». « Makasi », c’est l’intensité du lien unissant le producteur Fred Hirschy, le label Skinfama,et Fredy Massamba…

Pour garantir le meilleur son à ce disque, il a fait appel au mythique ingénieur du son et producteur Russell « Dragon » Elevado, qui a travaillé aux côtés des plus grands, D’Angelo, Jay Z, Roy Hargrove, etc. 

Quand Fred Hirschy lui a proposé de travailler sur ce disque, après lui avoir envoyé trois titres, il a de suite accepté. Il a apporté le son parfait, avec des caisses claires et profondes, un groove de basse excellemment mis en valeur, et aussi des effets sur le côté pygmée des flûtes…

Fredy en kikongo, en lingala, en swahili, en téké, des langues minoritaires qu’il perpétue…De là, viendra la force… « Makasi ».