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Archives de la catégorie for ‘Streetart’

Depuis plusieurs années, je photographie les meilleurs street artistes un peu partout, en Europe, et dans le monde…

Voici, à partir de mes photos, mon TOP 25…

 

Cliquez sur la vignette ci-dessous:

IRISH REPUBLICAN ARMY IN BELFAST

Les 10 & 11 septembre, les Ateliers du Graff & la Ville de Puteaux ont organisé le 6ème festival de street art de la commune.

Un grand succès où la diversité des techniques employées offrait aux visiteurs un spectacle parfois inattendu.

C’est le dynamique Arnaud Eveille (alias Anje lorsqu’il graffe lui-même) qui fut le grand manitou de cet événement unique.

Bravo à lui, et merci pour sa confiance puisqu’il me confiât le reportage photo du festival.

Au menu, des fresques anamorphiques, du graffiti végétal, de l’art cinétique & du pixel art, le photograffée, et du hip-hop, avec la présence exceptionnelle de Kamel Archach alias B.BOY BOSS K, quand même 4 fois champion du monde en chorégraphie et 6 fois champion du monde de battle avec les VAGABONDS CREW…Grosse référence…

Les artistes présents:

Anje, Flow, Zag & Sia, Emoy, Smoe, Zosh, SNSA, Adked, Lop6, Ydoz, Biate, Collectif photograffée, Djalouz, Caligr, Pesca, Doudou Style, San One, Dino, MO2…

Il faut cliquer là:
Londonstreetartdesign_Banner_600x

 

Un aperçu de mon reportage photo, mais en video…

Cliquez sur l’image dessous:

 

Du 23 au 31 juillet, le monde du StreetArt a rendez-vous à Perpignan, dans le sud de la France, avec le Meeting of Styles, festival international de graffiti & de culture urbaine.

Dans le superbe cadre de l’Arsenal et avec pour toile de fond les ruines de l’ Eglise du Couvent des Grands Carmes, ce sont une cinquantaine de street artistes, de DJ’s, de champions de beatbox, roller, et skateboard, qui sont présents pour présenter la culture hip-hop.

Le MOS de Perpignan est la seule étape française de ce festival qui tourne en permanence dans le monde entier, de la Chine à l’Allemagne, en passant par l’Amérique du Sud, etc etc…

J’ai la chance cette année de le couvrir pour le magazine londonien London Streetart & Design Magazine, alors, nous en reparlerons…

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Avec mon ami streetartist péruvien Isaac Barreda, devant un autre artiste péruvien au travail sur sa fresque, Walter Berns.

 

 

Seront présents, les artistes Astro, Belin, Walter Berns, Brus, Cannibal Letters, ClifeBurns, Dashe, Demon, Diksa, Donut, Ekto, Gerz, Heis, Hizep, Isaac Barreda, Jok, Lahe, Manyak, Maye, Miedo, Mr Dheo, Nask, Ogre, Omouck, Olson, Pariz One, Persu, Rekor, Resfe, Rever, Rize, Same, Sawer, Shane, Shue, Shure, Skey, Smile, Ster, Stom 500, STKFR, Taer, Taroe, Treze, Yako, Ynoke, Yours, Zurik, Team, venant d’Espagne, Pérou, Italie, Bolivie, Grande-Bretagne, Allemagne, Luxembourg, Portugal, Belgique, Algérie, Autriche, et France…

Hier, j’ai dit au revoir à Happy Chandara…

Ce fut une très belle aventure mais qui n’est pas terminée puisque maintenant, il va falloir travailler beaucoup d’images et organiser avec Tina Kieffer la vente aux enchères au profit de « Toutes à l’école ».

Retour à Phnom Penh, sa chaleur étouffante, ses orages, aussi…

En parcourant un numero de AsiaLife Magazine, je tombe sur un article sur les artistes street art Peap Tarr & Lisa Mam.

Je me souviens avoir vu un reportage sur ce couple à la ville comme sur les murs de la ville, sur Canal+, il y a quelques mois.

Peap Tarr est néo-zélandais, mais sa mère est cambodgienne; Lisa Mam est de Phnom Penh. Ils sont mari et femme, travaille ensemble, partout dans le monde.

Ils font partis des artistes urbains asiatiques les plus célèbres au monde.

Je cherche un moyen de les contacter…Quand on veut, on peut, même l’avant-veille de son départ, perdu dans Phnom Penh…

Et puis, je trouve une ou deux portes…J’écris à Peap, et j’attends…

Deux heures après, je reçois un message très sympathique et nous décidons de nous donner rendez-vous le lendemain matin…

Excellente nouvelle. Je suis impatient de les rencontrer, de les photographier, de les interviewer…

Je dine léger et je regarde Belgique-Irlande en streaming dans ma chambre d’hôtel…je m’endors avant la fin….

 

Ce matin, je suis à la Villa Langka où nous nous sommes donnés rendez-vous à 11h00. Je prépare mon interview et, pile à l’heure, je les vois arriver.

Je me doutais qu’ils seraient sympathiques mais à ce point-là!…

Nous faisons l’interview et j’apprends beaucoup non seulement sur eux, mais aussi sur le street art au Cambodge, en Asie, sur l’art en général, ici, et puis sur la vie des gens, du peuple, de la politique depuis le génocide.

Ils ont beaucoup à dire, beaucoup à donner, beaucoup à partager.

Puis ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant typique de la ville.

Et nous repartons pour une visite guidée dans Phnom Penh à la recherche de fresques street art. Et pas seulement les leurs, mais aussi celles d’artistes tels que David Choe, graffeur americano-coréen de Los Angeles, Aryz, artiste urbain espagnol, ou encore James Jean, illustrateur et peintre américain d’origine taïwanaise.

Peap et Lisa pose pour moi devant le travail de leurs amis. Enfin, je découvre cette scène urbaine asiatique que je cherchais, en vain, le week end dernier.

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(Peap Tarr devant une fresque de James Jean)

 

Et puis, on rigole bien avec mes nouveaux amis! C’est drôle, c’est le genre de personnes que l’on rencontre et que l’on a l’impression immédiatement de connaitre depuis toujours.

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(Lisa Mam & Peap Tarr devant une fresque de David Choe)

 

Puis ils me montrent deux de leurs fresques peintes à quatre mains. La première dans un bar cosy de la ville, et la seconde dans un bar hyper-branché d’un quartier tendance en construction dans lequel se retrouve toutes la jeunesse de la capitale.

On ressent les influences de la traditions khmer, de l’art tribal néo-zélandais, du design et du graphisme aussi. Ces deux-là sont si riches, intérieurement, que leurs œuvres parlent à tout le monde.

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(Lisa & Peap devant l’une de leurs fresques)

 

Il faudra que j’écrive vite cet article; deux magazines, au moins, le publieront…

Il est 19h00 lorsqu’ils me déposent à mon hôtel…La journée a passée bien vite avec Lisa et Peap et nous nous disons au revoir très chaleureusement en promettant de nous revoir vite.

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(Peap, Lisa, et moi…Selfie !)

 

Demain, je prends l’avion, direction Ho Chi Min, Doha, puis Barcelone….Et déjà, je me dis que j’ai quelques belles raisons de revenir au Cambodge…

 

Je suis particulièrement honoré d’avoir été interviewé pour l’excellent magazine londonien « LSD Magazine »!

Un long entretien avec le journaliste Pete Fallan qui, je l’espère, vous intéressera.

Pete m’a questionné sur mon travail photographique, Gérard Depardieu, Banksy et Orson Welles, Bowie et Iggy Pop, Izia Higelin et Peter Greenaway, Omar Sharif, Tarantino et Mick Jagger,  le street art, mes voyages et mes projets, et beaucoup d’autres choses encore.

 

Merci à Wayne Anthony, fondateur du magazine, et à Pete Fallan, pour leur gentillesse…

Cliquez sur la photo:

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Lord Gregory Byron dans El Periodico

Merci à la journaliste barcelonaise Olga Merino pour son excellent article dans El Periodico (édition du 5 septembre), sur mon « alter ego » Lord Gregory Byron!

C’est en se promenant dans Barcelone qu’Olga a découvert mon travail street art et a eu envie d’en parler dans son journal.

El Periodico est le quotidien le plus important de Barcelone et de toute la Catalogne!

 

Lord Gregory Byron, street art à Barcelone

Un article sympathique de l’excellente journaliste Violaine Pondard pour le webmag Street Art Avenue (une référence sur le streetart)…
Cliquez ici pour lire l’article:

http://www.street-art-avenue.com/2015/08/lord-gregory-byron-politic-fiction-barcelone-12003

Exposition à la Maison Rouge – Communiqué de Presse

Très chers Amis du pays catalan,

Certains événements marquent une année, d’autres nous réunissent et sachez qu’ici à Perpignan la rentrée culturelle s’annonce très créative avec pour l’occasion une nouvelle exposition 100 % locale intitulée « VUES D’ICI », qui se déroulera du 28 Août au 24 Septembre 2015 à La Maison Rouge (face au Couvent des Minimes).

« VUES D’ICI », c’est une exposition autour d’une thématique locale, présentée par 3 artistes locaux :

Grégory Herpe – Photographe primé, entre autre, « Meilleure photo presse 2015″ par le Club de la Presse.

Jérome Salas – illustrateur avant tout, mais aussi décorateur et peintre confirmé.

Melynda Bouriche – Peintre et décoratrice aux créations des plus originales et acidulées

« VUES D’ICI », c’est aussi une soirée orchestrée par 3 figures locales du milieu Musical :

Jeff the Fish, notre catalan d’adoption mais surtout notre Dj Jazziste préféré.

Niko Callego, Dj Natif de Perpignan.

Manuel Perez haute figure locale du milieu Musical aussi connu pour son label de production Marendadisc.

Vernissage sur invitation Vendredi 28 Août de 18h30 à 20h
+ Soirée privé de 20h à 22h.

Au plaisir de vous retrouver.

Stéphanie Mourer
Tel: +33 6 21 98 13 27
www.artefacts.pro

…Moi, je serais vous…Je viendrais!

Le week-end dernier, je suis parti à Barcelone avec les deux street artists Lord Gregory Byron et Philippe Wodianyk, histoire de prendre quelques photos et de tourner quelques images afin de faire un mini-film; une empreinte, en quelque sorte, d’une expédition street art de nuit.

Et quelle nuit! Blanche, bien sur, à marcher du quartier gothique au Raval, guettant aux coins des rues que la voie soit libre.

Beaucoup d’amusement, d’adrénaline, et un premier contrôle de la police à 04h00 du matin…rien de bien méchant!

Les deux artistes nous parlent un peu de leur art, de leurs projets, et nous montrent deux visions du street art totalement inédites:

Philippe Wodianyk, peintre abstrait et figuratif à la base, amène quelque chose de nouveau dans la rue. Il ne tente pas de singer les graffeurs existants, mais d’apporter son style pictural là où on ne l’attendait pas…ou plus!

Lord Gregory Byron, touche à tout, décore les murs de ses collages humoristico-politiques, avec irrévérence et dérision; Obama, les Clinton, Poutine, Hollande, le roi Juan Carlos, Angela Merkel, ils y passent tous…

 

Regardez le docu! Et partagez, si vous aimez !  Merci

https://youtu.be/neEogfg1_58

street art in barcelona thumbs

Les Ateliers du Graff

C’est fait!

Les Ateliers du Graff existe juridiquement et le site est en ligne avec une photo de votre serviteur en homepage!

Anje, graffeur reconnu depuis 1998, a déjà vendu des toiles à Johnny Hallyday et Céline Dion, et Thierry Kupfer, passionné d’art et spécialisé dans le management opérationel pour de gros groupes financiers se sont rencontrés autour de l’envie commune de créer une entité inédite en France, autour du streetart.

Fourmillants de créativité et bénéficiant d’un réseau étendu dans l’art urbain et d’une expérience réussie d’une dizaine d’années dans la prestation de services auprès des entreprises, ils ont décidé d’allier leurs forces autour d’un projet épanouissant.
Les Ateliers du graff comptent une trentaine de graffeurs professionnels expérimentés (10 à 30  ans de pratiques), experts dans leurs spécialités.

Forts de ce groupe motivé et créatif, Anje & Thierry proposent des concepts innovants et des solutions adaptées aux désirs sans limites des sociétés et des particuliers (défiscalisation pour les entreprises, événements, graff végétaux, graff déco, etc).

Nous nous sommes promenés à Montmartre quelques heures afin de trouver le lieu idéal, et puis, j’ai réalisé cette photo d’eux, qui montre leurs multiples facettes.

Et pour le couronner le tout, ce sont deux garçons vraiment charmants et à l’écoute!

 

Allez voir leur site!

http://lesateliersdugraff.com/

Banksy, le pape du Street-Art…

En arrivant à Bristol, on est immédiatement frappé par l’omniprésence du graffiti. Des immeubles entiers deviennent des toiles géantes dédiées aux artistes les plus doués de Grande-Bretagne. Parmi eux, Banksy, l’enfant de la ville, la star de l’art urbain.

Banksy, c’est un peu le Léonard de Vinci de l’art urbain. Graffeur ultra-doué, peintre, réalisateur, il débute sa carrière sur la scène underground de Bristol en Angleterre dans le groupe « Bristol’s DryBreadZ Crew (DBZ) ». Bristol, berceau du mouvement trip-hop l’influence constamment, comme le pop-art et Andy Warhol. Il se lit d’amitié avec les artistes du cru, de Portishead à Massive Attack et graffe ses premières œuvres sur les murs de sa ville. Il est encore loin de penser qu’il deviendra la coqueluche du monde entier, vendant ses graffitis à Christina Aguilera ou encore Kate Moss…

L’idée de photographier ses œuvres, dans cette ville hallucinante était une évidence…

Mêlant humour, politique et poésie, son message est le plus souvent antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème… »anti », quoi! Ses personnages sont souvent des rats, des singes, des policiers, des gamins ou des vieux, des stars ou des soldats.

Jouissant d’une notoriété naissante dans les milieux alternatifs et les médias traditionnels s’intéressent rapidement à lui. En 1999, il crée la fresque The Mild Mild West, l’une de ses plus célèbres. Depuis, il a fait son chemin et si Bristol est aujourd’hui couverte de ses graffiti (et à la demande de la ville!), c’est à New-York qu’il tagua les murs en 2013.

Banksy, c’est un type capable de mettre ses œuvres sans autorisation au MOMA ou au MET à New-York, au British Museum de Londres, ou encore de s’introduire dans l’enclos des pingouins du zoo de Londres pour taguer « We’re Bored of Fish » (on en a ras le bol du poisson!)! Humour et culots, son fond de commerce!

Depuis une grosse dizaine d’année, Banksy sévit aussi au cinéma ( Les Fils de l’homme , avec Julianne Moore et Clive Owen) et a réalisé en 2003 la pochette du disque de Blur, Think Tank, et ses œuvres se vendent aux enchères dans le monde entier pour des sommes à six chiffres…

Le chat sans poils tire son nom de l’ancien Grand Sphinx de Gizeh, il y a eu un certain nombre d’occurrences de ces chats nus en train de naître à travers l’histoire. Mais le chat sans poil « Sphnyx » est apparu la première fois en 1966 au Canada quand une chatte domestique à Toronto a donné naissance à un chaton chauve. Cela a été considéré comme le résultat d’une mutation génétique naturelle.

De là, les chats sans poil atteints de la mutation ont été élevés pour donner naissance à la race Sphynx. En 1975, une chatte dans le Minnesota, nommé Jézabel, a donné naissance à un chaton chauve. Le chaton a été vendu à un éleveur local qui a relancé la race Sphynx en élargissant et en renforçant le pool génétique. Après plusieurs années de sélection minutieuse, aujourd’hui le chat sans poil est une race génétiquement variée et saine, même si encore rare.

La caractéristique la plus évidente du chat Sphynx est son manque de poil. Il est connu comme un « chat sans poil », il se distingue par une taille moyenne et sa tête est plus longue que large. Un des avantages les plus souvent cités pour un chat sans poil est ses propriétés hypoallergéniques supposées, ces allégations sont sans fondement que l’allergie la plus fréquente pour les chats sont à une protéine dans leur salive : la salive du Sphynx est constituée des mêmes protéines que les autres races de chats.

Il peut ou non avoir une moustache et des sourcils. Le chat sans poil a un corps maigre et un ventre arrondi. Il possède typiquement des grandes oreilles triangulaires, de grands coussinets des pattes et sa queue est longue et mince.

Un chat sans poil adulte pèse généralement autour de 4 à 7.5 kg, et le chat mâle peut être jusqu’à 25% plus grands que la femelle. Sa peau sans poil est froissée, il vient dans une variété de couleurs.Vous pouvez aussi trouvez d’autre races des chats sans poil comme le chat Don sphynx ou Donskoy.

Gregory Herpe dans le magazine INSPIRATION

Un article dans l’excellent magazine INSPIRATION (page 63) signé du rédacteur en chef Gérard Granja.

 

Alban Pallares, Philippe Wodianyk et Grégory Herpe exposent aux Journées Européennes des Métiers d’Art, à Saint-Cyprien.

Ferronniers, bijoutiers, joailliers, souffleurs de verre, maroquiniers, harnacheurs, bourreliers, selliers, sabotiers, horlogers…  A l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, au Grand Stade les Capellans, à Saint-Cyprien, de nombreux artisans vous dévoilent leur savoir faire à l’ancienne. Près de 70 professionnels travaillant dans les secteurs de la création et de la tradition vous dévoileront une partie de leurs secrets. Démonstrations pour les enfants, activités ludiques, tout sera mit en oeuvre pour accueillir les visiteurs, en famille, durant un week end qui s’annonce ensoleillé. Grenat de Perpignan, ferronnerie, tissage catalan, fouet en micocoulier, il y en aura pour tous les goûts…L’initiative est belle, tout comme le département des Pyrénées Orientales, et mérite un large succès.

Cette année, ce salon européen ambitieux fera la part belle à quelques artistes habitant la région, dont les œuvres, dans des domaines fort différents, ajouteront au crédit de ces journées dites « d’art ».

Ainsi, Alban Pallares, ferronnier d’art manipulant l’acier et l’inox, présentera ses œuvres uniques, subtil mélange de sensualité métallique et de créativité poétique. Sa spécialité? Le fer forgé et la sculpture en relief selon une technique toute particulière dont il est l’inventeur et dont il est à ce jour l’unique artiste français à la pratiquer (son atelier est à Saint-Estève).

Le peintre Philippe Wodianyk, ne saurait créer sans les influences des régions françaises dans lesquelles il a vécu enfant, puis adulte (il peint aujourd’hui à Saint-Estève). Cassis, le sud, la Provence, et leur couleurs vive, leurs contrastes puissants; les ruisseaux, aux détours de forêts humides, dans le Bourbonnais (graphisme foisonnant des campagnes françaises). Figuratif et l’abstrait, il s’en nourrit jusqu’à exprimer des états d’âme intérieur qui nous bouleversent.

Enfin, Grégory Herpe (qui vit aujourd’hui à Perpignan), photographe rock n’ roll aux relents pop art, nous montrera quelques unes des icônes de la pop qu’il a immortalisé depuis quelques années, pour différents magazines dans le monde. Des noirs & blancs puissants et torturés, dans lesquels sont mis en scène sans concession David Bowie, Bjork, Lady Gaga ou Sting. Du pop art à la Dorian Gray, dans lequel il cherche à capter l’âme de ses glorieux modèles.

Trois artistes à ne pas manquer dont les œuvres seront à la vente…

 

Le salon est ouvert de 14 h à 19 h, le vendredi 4 avril

De 10h à 19h, le samedi 5 avril

Et de 10h à 18h, le dimanche 6 avril

Entrée libre