Ils ont dit de moi

ILS ONT DIT:

 

-Si simple d’appuyer sur un déclencheur ou de maitriser la technique d’un tout nouvel appareil, mais qu’en est-il de créer une image, nouvelle et émouvante?

Chaque touche de piano joue une note juste. Les ré, mi, fa sont identiques qu’ils soient joués par un enfant ou un virtuose. La difficulté commence quand il s’agit d’enchainer les notes, de former une harmonie, de créer un rythme.

Il y a de nombreux interprètes qui, à force de travail, peuvent enfin jouer une partition, mais bien peu de compositeurs, car voilà bien l’exercice le plus complexe. Composer une mélodie, donner vie à des phrases musicales, imaginer des silences, écrire une poésie où chaque son s’accorde avec l’autre. Et ce travail achevé, chaque création doit intégrer la construction d’une œuvre globale.

C’est exactement ce que doit faire un artiste qui choisit la photographie comme expression, composer inlassablement une Œuvre personnelle tout en variant sans cesse les sujets, les formats et les couleurs, et pourtant, toujours avec le même instrument.

Grégory Herpe, son appareil en main, un œil dans le viseur, compose tout en scrutant le spectacle de la vie qui s’anime devant lui. Chaque photographie est belle isolément, puis quand on découvre une série, c’est un monde qui se livre

à nous. Parcourir son œuvre, c’est plonger dans un univers dont les limites sont infinies.

Par curiosité, dans l’univers de Grégory Herpe, j’ai voulu connaître ses photographies de Barcelone, cette ville que Miró m’a fait découvrir à mon adolescence, à une époque où seul le Catalan était parlé dans le quartier Gothique où mon grand-père avait eu l’audace d’installer une immense galerie pour ses amis artistes espagnols, Miró, Tàpies, Chillida, Palazuelo, Saura, Valdes et d’autres…

Sans aucune nostalgie, j’espérais vivre ce tumulte d’images où les époques s’entrechoquent, retrouver le contraste entre le gothique de Santa Maria del Mar et les grues démesurées du port voisin. Mais chez Grégory Herpe pas de cliché banal, pas de caricature touristique, j’ai eu l’impression de retrouver une amie, alors que la vie nous avait séparées et pourtant, devant ces photos, je me suis rendue compte que nous ne nous étions jamais quittées.

Infiniment plus que montrer ou décrire, les photographies de Grégory Herpe provoquent des rencontres.

Yoyo Maeght, janvier 2017, Commissaire d’expositions au Centre Pompidou & la Royal Academy de Londres ; éditrice, galeriste

 

-C’est un grand plaisir et un honneur pour moi d’écrire ces quelques mots sur l’extraordinaire livre de Grégory Herpe. J’ai eu la chance, grâce à notre amie commune Elena Lindjo, de le rencontrer à Monaco et de travailler avec lui. Ce fut une agréable expérience. Il est très précis, sait ce qu’il veut, et créer sa vision des choses grâce à son appareil photo. J’ai été impressionné par son aisance à diriger ses modèles et l’envoi d’un message à la fois simple et compréhensible.

Grégory sait parfaitement capter notre imagination par ses images. Elles résonnent à mon sens de l’harmonie et m’interpellent de façon fort agréable. Elles me transportent au-delà de ce que je vois. Ses images sont superbes à regarder, et elles racontent toutes leur propre histoire.

J’aime également sa façon d’utiliser l’architecture et les lignes. Cela donne une sensation de solidité à l’expression de ses créations, reflétant l’essence même du pays qu’il photographie. 

C’est un hommage à la Catalogne, une région qui par sa géographie et son histoire a un impact sur l’Europe de la zone Méditerranéenne.

Grégory a une façon particulière de capturer des éléments simples et de les rendre imposants et en glissant ça et là de discrètes touches d’humour. Ses photos me donnent de la joie. Il peut tourner autour d’une situation qui semble désespérée en apportant un peu d’espoir dans son travail. Il est également très conscient de la situation dans laquelle vivent ses sujets. Il prend grand soin de préserver leur dignité et de démontrer leur humanité.
J’attends avec impatience de découvrir ton prochain livre !

S.A.R. Prince Michel de Yougoslavie

 

-Metteur en scène de la perspective en noir et blanc !… sans condescendance, mais avec beaucoup de profondeur au sens propre et figuré. La précision du cadrage et la force du sujet appellent l’échange. Le contraste est si lumineux qu’il restitue à l’image sa couleur. Dans les photographies de Gregory Herpe, j’entends les rires, je vois le mouvement et je ressens la colère. L’émotion est capturée, le regard captivé.

Olivier Dassault, Député de l’Oise

 

-A travers son objectif, Gregory Herpe questionne la place de l’individu dans la société et la société telle qu’est est. Son travail est le reflet d’une émotion pure face à l’instant présent… des scènes que la vie nous offre prisent sur le vif. Son regard de photographe nous saisit… Face à ses clichés on est à la fois ému, touché, attendri…

Son noir et blanc si puissant met en évidence une émotion brute…cependant cette vision poétique de la vie, dénuée de couleurs, nous rappelle à quel point nous sommes Humain… être humain c’est avoir une identité individuelle tout en étant relié à ce qui nous entoure afin de créer des conditions de partage et d’échange avec l’autre. En ce sens, merci Gregory Herpe de nous rappeler, grâce à vos clichés, que l’humanité a encore de belles choses à offrir.

Myriam Seurat, journaliste culture (Télématin sur France 2 ; Arte)

 

-De mon passé à Marie Claire j’ai gardé bien des amis photographes, qui viennent parfois réaliser des reportages sur l’école Happy Chandara que j’ai fondée à Phnom Penh. Des images hautes en couleurs pour partager l’optimisme de cette cause, qui arrache les petites cambodgiennes des bidonvilles pour les instruire dans une école aux murs turquoise. Aussi, quand  Gregory Herpe m’a contactée pour m’offrir son talent en noir et blanc, j’ai été surprise. L’humanitaire, contrairement à la presse,  ne consiste pas à publier de l’esthétique; il faut que les images touchent au cœur pour que les dons affluent. Puis, en découvrant le travail de Gregory, j’ai été convaincue. La force de ses contrastes m’a  percutée, comme sa détermination à venir témoigner des bienfaits de l’éducation des filles. Et comme j’ai eu raison de lui faire confiance… Utiliser le noir et blanc pour décrire  l’enfance pouvait sembler un contre-sens, sauf à Happy Chandara où les rires résonnent des drames intimes et des privations. La dramaturgie de ses noirs est à chaque plan irradiée de l’énergie de ces fillettes,  qui s’en vont décrocher la lune d’un avenir lumineux. La menace de ses cieux orageux s’incline devant la joie presque sonore qui fuse de ces fresques, où le clair-obscur est à l’image de la vie, violente mais résiliente.  Ce que Gregory a su capturer ressemble à l’homme que j’ai découvert en lui: un mélange de sensibilité extrême et de force lapidaire. Un homme aussi contrasté que ses noirs et blancs, dont l’infini des gris n’en finissent pas de raconter la vie. Son pire comme son meilleur.
Tina Kieffer, Présidente-fondatrice de Toutes à l’école au Cambodge

 

-Une photo vaut mille mots, c’est vrai car traduire par des mots un moment intense est très difficile, surtout lorsque ces moments nous parlent d’êtres dans la misère ou le désespoir.

Les images des petites cambodgiennes irradient d’une joie toute contagieuse. Il est rare de trouver des photographies avec une telle puissance.

Gregory Herpe est capable d’une part de capturer la beauté brute des animaux sauvages, et d’autre part l’interaction entre les enfants et son objectif.  Beau travail…

Isabella Russ, Directrice de la rédaction photo de Terra Mater & Red Bull Media House, Autriche

 

 

- C’est un homme habité par ce que le monde lui renvoie de lui-même et des autres. Son appareil photo tente de répondre avec une émotion jamais feinte à cette interrogation toute simple : qui suis-je ? Qui sont les autres qui m’entourent ? Répondre en partie à la première question c’est avancer dans la compréhension de la première. Son œil de photographe délaisse le cliché du joliment vu pour imprimer une vérité, celle de femmes et de hommes luttant à leurs façons pour survivre à la faim, à la guerre, à l’exclusion, à la pauvreté. A l’heure où certains rêvent de bâtir des murs, Grégory Herpe se sert de ses images en noir et blanc comme de passerelles entre les uns et les autres. Grégory Herpe ? Un passeur passionné qui nous fait ouvrir les yeux sur notre propre cécité.

Fabrice Gaignault, Rédacteur en chef culture du magazine Marie-Claire & écrivain


-Ma femme Lisa Mam et moi avons eu le plaisir de rencontrer Gregory à Phnom Penh, pendant son reportage photo. Parler avec lui fut une belle inspiration et nous lui avons fait visiter notre ville.

Discutant sur l’art, nous avons constaté toute la substance et la grande passion de Gregory.

Il ne se contente pas de prendre des photos pour faire des photos mais il est très concentré sur son sujet et par sa vision du monde, qu’il veut raconter.

Ce fut une chance de partager ces moments avec lui, de le voir travailler. Son cœur est vaste, tout comme sa passion, et partager sa vision du monde est une expérience unique. Lisa et moi te remercions, Gregory, de nous avoir invités dans ton monde ; nous sommes heureux d’être tes amis !

Peap Tarr, Street Artist, Cambodge & Nouvelle-Zélande

 

-Chaque escale est un voyage au cœur d’une esthétique de l’instant, d’une réalité brute, inspirée, parfois rebelle, indomptée. Une vision moderne, un sens aigu du cadre et de la symétrie où se confrontent le suranné et le contemporain, l’usure du temps à l’ironie de l’évolution de nos civilisations. Une netteté du regard qui donne à ces réalités une aura lumineuse.

Elsa Lunghini, Chanteuse, Comédienne & Photographe

 

-Les images de Grégory Herpe perturbent et hypnotisent et donnent le sentiment inquiétant de nous observer elles-mêmes, et m’oblige à regarder mon passé. Même ses voitures et ses bus ont des yeux. La profondeur de champ très précise, le graphisme très fort, la précision des compositions, font que l’extrême intensité de ses photos est presque douloureuse. Je dois faire une pause; un café, un verre d’eau…Pourtant, elles ne montrent rien de mauvais, mais elles semblent avoir été prises avant (ou après) un drame. Certaines contiennent une profonde solennité, comme le visage du Christ de la cathédrale de Barcelone, les murs de Belfast et leur histoire et leurs morts, les manifestations à Paris après l’attentat de Charlie Hebdo…Cependant, je ressens de la chaleur et de l’humour derrière beaucoup d’images; il y a toujours de l’espoir. A moins que ce ne soit ainsi que sont les choses…Il y a des choses qui ne changent jamais…

Ylva-Maria Thompson, artiste & présentatrice tv en Suède

 

-Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe, qui fonctionne de plus en plus vite. Le cycle dans lequel l’humanité se trouve en ce moment est propice aux extrêmes, dans le bon, comme dans le côté obscur. Gregory arrivé à faire passer la tendresse dans son travail, et cette force est la plus grande, la plus belle, et hautement nécessaire, surtout en ce moment. Cette force est celle qui nous remet en contact avec nous-mêmes.

Sam Zniber, Vice-Président & Consultant stratégique de Radio Intelligence World, Etats-Unis

 

-Les œuvres de Gregory englobent toutes les facettes de la vie.

Son approche unique aborde les dichotomies de notre quotidien.

Les références continues dans ses photos stimulent notre compréhension des effets de la politique dans nos vies. Il découvre et présente des similarités  universelles, et des ironies, avec lesquelles le spectateur peut sympathiser.

Le fil de rouge de Gregory est l’amour; l’amour avec toutes ses complications, complexités, et absurdités.

Son infinie et dramatique esquisse de la vie, illumine et défie notre perception du rôle que nous jouons quotidiennement sur terre, et la signification que nous lui donnons. Symbolisé dans un silence,  une réserve, il nous tient en haleine, et de ce partage nous nous attachons profondément à son sujet.

Il contraste continuellement pour nous ce qui est, et la perception de ce que nous croyons être.

Ces ciels sont des témoins silencieux, puissants procureurs des scènes se déroulant plus bas, sur la terre.

Nous sommes confrontés à la solitude, dans un silence contrastant avec l’actualité.

Le dialogue artistique de Gregory offre un équilibre jamais accablant ou écrasant.

Il  distingue le spectateur du mal, lui donnant l’assurance qu’en croyant en l’amour, il y a un pont vers l’espoir.

Le fantastique réalisme des images, qui réapparait constamment, rassure le spectateur malgré l’accusation céleste. La représentation de l’homme y est minimaliste et il semble apparaitre comme une victime, mais en réalité il représente une force qui surmontera et succèdera à l’adversité.

Grégory explore ce moment critique auquel nous sommes confrontés, dans son travail.

Il peut être humoristique, parfois cynique, mais toujours dans l’affirmation de la vie.

Petra Lossen, Directrice de Petra Lossen Fine Art Gallery, Zurich, Suisse

 

-Gregory Herpe est un photographe humaniste et sensible. Ses œuvres sont les témoins de notre époque. Il ne critique pas notre société, il l’observe. Ses photos ne laisse personne indiffèrent, nous nous trouvons devant le miroir de la vérité. Celle que la plupart entre nous ne veulent pas ou ne peuvent pas voir. C’est pour cela Gregory Herpe nous touche. Il nous réveille et nous sort de notre zone de confort sans nous agresser, mais avec douceur et force.

Sylvia Gobbel, Top Model international & égérie d’Helmut Newton, Vienne, Autriche

 

-Une approche artistique remarquable avec beaucoup de sensibilité…

Hervé Lancelin, Directeur de la Galerie Hervé Lancelin, Luxembourg, & du Luxembourg Art Price

 

-Les photos de Gregory sont exceptionnelles. Ses contrastes très puissants sont plus profonds que la plus sombre des âmes…

Paul Godfrey, leader du groupe Morcheeba, Angleterre

 

-Les photos de Gregory ne se regardent pas, elles nous murmurent des histoires qui s’offrent à nous, avec une certaine tendresse, et parfois un sourire. Il y a souvent de sombres ciels dans ses images. Comme autant de grondements voulant nous avertir, nous secouer de notre torpeur, de nos habitudes de ne plus savoir regarder. Derrière la beauté de ces images, c’est notre humanité qui hurle, qui s’agrippe à nos yeux. Chaque photographie questionne interroge reflète ce que nous sommes. Les lieux déserts qu’il photographie en dévoilent plus sur notre condition d’homme que n’importe quelle explication tentant de souligner nos imperfections. Il suffit de se laisser happer par ses photographies pour nous apercevoir à quel point notre vie se referme sur nos rêves déçus. Gregory n’est pas un photographe, c’est un poète qui nous embarque dans un monde que nous finissons par ignorer. Oui, Gregory n’est pas un photographe, c’est un guide qui nous mène droit au cœur de nos contradictions. Ce n’est pas étonnant qu’il finisse par s’intéresser aux animaux. Portraits forts de notre animalité, pour ne pas dire notre bestialité. Oui, les photographies de Grégory ne sont pas faite pour caresser dans le sens du poil, mais pour nous ouvrir sur ce que nous sommes : de simples êtres qui rêvons d’un ailleurs, voulant nous échapper de la prison que nous nous sommes nous même construite. Magnifique regard, rare et intense, que nous ne pourrons plus détourner. Des instants de vérité que je vous recommande de découvrir sans modération.

Laurent Bouhnik, Réalisateur, scénariste, producteur

 

 

-On dit qu’une photo vaut mille mots; une photo de Gregory Herpe vaut mille photos!

Wayne Anthony, Directeur & Rédacteur en chef du London StreetArt & Design Magazine, Londres

 

- Ce qui frappe, au premier regard, dans le travail de Grégory Herpe est l’effet miroir qu’il impose. On se sent épié, scruté par ses sujets. Interpellé par un réalisme émotionnel qui nous questionne. Pourtant, la plupart de ses clichés sont en noir et blanc haut contraste, dynamisés par des courtes focales qui transfigurent cette réalité que quotidiennement nous percevons en couleur dans notre vision humaine au 50mm. Alors pourquoi cette émotion ? Peut-être parce que les hommes, les animaux et les paysages qu’il capture ont tous un secret à nous révéler, une histoire à nous raconter. La nôtre.

René Manzor, réalisateur

 

-L’univers de Gregory Herpe est un voyage, voyage à travers les hommes …les vivants …la vie. Chaque photo dégage un sentiment d’étrangeté, de surprise… proche du cinéma, elle nous raconte son histoire. Le moment fixé semble volé à une pellicule de film. On retient son souffle…On attend la suite … un peu « sonné « …

Nathalie Garçon, créatrice de mode

 

-Le monde visité par l’œil perçant de Grégory Herpe s’imprime dans ses photos et pour toujours dans votre mémoire. L’immédiate sensation de mouvement fait jaillir les sentiments et les émotions. Unique, le cadre de ses photos, l’effet graphique noir & blanc valorisent les sujets et les histoires qu’il nous raconte. Le relief qui s’en dégage élargie la vision et réveillent les sens ! Vivement les nouvelles aventures et découvertes capturées par l’œil vert de Grégory Herpe.

Ariana Kah, comédienne

 

 

-Il y a une émotion, une tendresse, un regard et une lumière sur les photos de Grégory Herpe qui me touchent beaucoup… les enfants au Cambodge en sont la preuve…

Véronique de Villèle, Présentatrice tv (Gym Tonic) & écrivain

 

-Très beau boulot ! Ça donne envie de faire une série !

David Mora, comédien (Scènes de ménages sur M6)

 

-Sublime…

Annelise Hesme, comédienne (Nina)

 

-Un travail splendide…

Ingrid Jean-Baptiste, Directrice fondatrice du Chelsea Film Festival, New-York

 

-Bluffé par le parcours et la qualité du travail de Grégory…

Stéphane Metzger, comédien (RIS Police Scientifique sur TF1)