Jour 13 – 14 : Street art à Phnom Penh avec Peap Tarr & Lisa Mam…

juin 19, 2016 by Gregory Herpe

Hier, j’ai dit au revoir à Happy Chandara…

Ce fut une très belle aventure mais qui n’est pas terminée puisque maintenant, il va falloir travailler beaucoup d’images et organiser avec Tina Kieffer la vente aux enchères au profit de « Toutes à l’école ».

Retour à Phnom Penh, sa chaleur étouffante, ses orages, aussi…

En parcourant un numero de AsiaLife Magazine, je tombe sur un article sur les artistes street art Peap Tarr & Lisa Mam.

Je me souviens avoir vu un reportage sur ce couple à la ville comme sur les murs de la ville, sur Canal+, il y a quelques mois.

Peap Tarr est néo-zélandais, mais sa mère est cambodgienne; Lisa Mam est de Phnom Penh. Ils sont mari et femme, travaille ensemble, partout dans le monde.

Ils font partis des artistes urbains asiatiques les plus célèbres au monde.

Je cherche un moyen de les contacter…Quand on veut, on peut, même l’avant-veille de son départ, perdu dans Phnom Penh…

Et puis, je trouve une ou deux portes…J’écris à Peap, et j’attends…

Deux heures après, je reçois un message très sympathique et nous décidons de nous donner rendez-vous le lendemain matin…

Excellente nouvelle. Je suis impatient de les rencontrer, de les photographier, de les interviewer…

Je dine léger et je regarde Belgique-Irlande en streaming dans ma chambre d’hôtel…je m’endors avant la fin….

 

Ce matin, je suis à la Villa Langka où nous nous sommes donnés rendez-vous à 11h00. Je prépare mon interview et, pile à l’heure, je les vois arriver.

Je me doutais qu’ils seraient sympathiques mais à ce point-là!…

Nous faisons l’interview et j’apprends beaucoup non seulement sur eux, mais aussi sur le street art au Cambodge, en Asie, sur l’art en général, ici, et puis sur la vie des gens, du peuple, de la politique depuis le génocide.

Ils ont beaucoup à dire, beaucoup à donner, beaucoup à partager.

Puis ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant typique de la ville.

Et nous repartons pour une visite guidée dans Phnom Penh à la recherche de fresques street art. Et pas seulement les leurs, mais aussi celles d’artistes tels que David Choe, graffeur americano-coréen de Los Angeles, Aryz, artiste urbain espagnol, ou encore James Jean, illustrateur et peintre américain d’origine taïwanaise.

Peap et Lisa pose pour moi devant le travail de leurs amis. Enfin, je découvre cette scène urbaine asiatique que je cherchais, en vain, le week end dernier.

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(Peap Tarr devant une fresque de James Jean)

 

Et puis, on rigole bien avec mes nouveaux amis! C’est drôle, c’est le genre de personnes que l’on rencontre et que l’on a l’impression immédiatement de connaitre depuis toujours.

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(Lisa Mam & Peap Tarr devant une fresque de David Choe)

 

Puis ils me montrent deux de leurs fresques peintes à quatre mains. La première dans un bar cosy de la ville, et la seconde dans un bar hyper-branché d’un quartier tendance en construction dans lequel se retrouve toutes la jeunesse de la capitale.

On ressent les influences de la traditions khmer, de l’art tribal néo-zélandais, du design et du graphisme aussi. Ces deux-là sont si riches, intérieurement, que leurs œuvres parlent à tout le monde.

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(Lisa & Peap devant l’une de leurs fresques)

 

Il faudra que j’écrive vite cet article; deux magazines, au moins, le publieront…

Il est 19h00 lorsqu’ils me déposent à mon hôtel…La journée a passée bien vite avec Lisa et Peap et nous nous disons au revoir très chaleureusement en promettant de nous revoir vite.

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(Peap, Lisa, et moi…Selfie !)

 

Demain, je prends l’avion, direction Ho Chi Min, Doha, puis Barcelone….Et déjà, je me dis que j’ai quelques belles raisons de revenir au Cambodge…

 

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