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Billets tag ‘street art’

Depuis plusieurs années, je photographie les meilleurs street artistes un peu partout, en Europe, et dans le monde…

Voici, à partir de mes photos, mon TOP 25…

 

Cliquez sur la vignette ci-dessous:

IRISH REPUBLICAN ARMY IN BELFAST

Les 10 & 11 septembre, les Ateliers du Graff & la Ville de Puteaux ont organisé le 6ème festival de street art de la commune.

Un grand succès où la diversité des techniques employées offrait aux visiteurs un spectacle parfois inattendu.

C’est le dynamique Arnaud Eveille (alias Anje lorsqu’il graffe lui-même) qui fut le grand manitou de cet événement unique.

Bravo à lui, et merci pour sa confiance puisqu’il me confiât le reportage photo du festival.

Au menu, des fresques anamorphiques, du graffiti végétal, de l’art cinétique & du pixel art, le photograffée, et du hip-hop, avec la présence exceptionnelle de Kamel Archach alias B.BOY BOSS K, quand même 4 fois champion du monde en chorégraphie et 6 fois champion du monde de battle avec les VAGABONDS CREW…Grosse référence…

Les artistes présents:

Anje, Flow, Zag & Sia, Emoy, Smoe, Zosh, SNSA, Adked, Lop6, Ydoz, Biate, Collectif photograffée, Djalouz, Caligr, Pesca, Doudou Style, San One, Dino, MO2…

Un aperçu de mon reportage photo, mais en video…

Cliquez sur l’image dessous:

 

Hier, j’ai dit au revoir à Happy Chandara…

Ce fut une très belle aventure mais qui n’est pas terminée puisque maintenant, il va falloir travailler beaucoup d’images et organiser avec Tina Kieffer la vente aux enchères au profit de « Toutes à l’école ».

Retour à Phnom Penh, sa chaleur étouffante, ses orages, aussi…

En parcourant un numero de AsiaLife Magazine, je tombe sur un article sur les artistes street art Peap Tarr & Lisa Mam.

Je me souviens avoir vu un reportage sur ce couple à la ville comme sur les murs de la ville, sur Canal+, il y a quelques mois.

Peap Tarr est néo-zélandais, mais sa mère est cambodgienne; Lisa Mam est de Phnom Penh. Ils sont mari et femme, travaille ensemble, partout dans le monde.

Ils font partis des artistes urbains asiatiques les plus célèbres au monde.

Je cherche un moyen de les contacter…Quand on veut, on peut, même l’avant-veille de son départ, perdu dans Phnom Penh…

Et puis, je trouve une ou deux portes…J’écris à Peap, et j’attends…

Deux heures après, je reçois un message très sympathique et nous décidons de nous donner rendez-vous le lendemain matin…

Excellente nouvelle. Je suis impatient de les rencontrer, de les photographier, de les interviewer…

Je dine léger et je regarde Belgique-Irlande en streaming dans ma chambre d’hôtel…je m’endors avant la fin….

 

Ce matin, je suis à la Villa Langka où nous nous sommes donnés rendez-vous à 11h00. Je prépare mon interview et, pile à l’heure, je les vois arriver.

Je me doutais qu’ils seraient sympathiques mais à ce point-là!…

Nous faisons l’interview et j’apprends beaucoup non seulement sur eux, mais aussi sur le street art au Cambodge, en Asie, sur l’art en général, ici, et puis sur la vie des gens, du peuple, de la politique depuis le génocide.

Ils ont beaucoup à dire, beaucoup à donner, beaucoup à partager.

Puis ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant typique de la ville.

Et nous repartons pour une visite guidée dans Phnom Penh à la recherche de fresques street art. Et pas seulement les leurs, mais aussi celles d’artistes tels que David Choe, graffeur americano-coréen de Los Angeles, Aryz, artiste urbain espagnol, ou encore James Jean, illustrateur et peintre américain d’origine taïwanaise.

Peap et Lisa pose pour moi devant le travail de leurs amis. Enfin, je découvre cette scène urbaine asiatique que je cherchais, en vain, le week end dernier.

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(Peap Tarr devant une fresque de James Jean)

 

Et puis, on rigole bien avec mes nouveaux amis! C’est drôle, c’est le genre de personnes que l’on rencontre et que l’on a l’impression immédiatement de connaitre depuis toujours.

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(Lisa Mam & Peap Tarr devant une fresque de David Choe)

 

Puis ils me montrent deux de leurs fresques peintes à quatre mains. La première dans un bar cosy de la ville, et la seconde dans un bar hyper-branché d’un quartier tendance en construction dans lequel se retrouve toutes la jeunesse de la capitale.

On ressent les influences de la traditions khmer, de l’art tribal néo-zélandais, du design et du graphisme aussi. Ces deux-là sont si riches, intérieurement, que leurs œuvres parlent à tout le monde.

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(Lisa & Peap devant l’une de leurs fresques)

 

Il faudra que j’écrive vite cet article; deux magazines, au moins, le publieront…

Il est 19h00 lorsqu’ils me déposent à mon hôtel…La journée a passée bien vite avec Lisa et Peap et nous nous disons au revoir très chaleureusement en promettant de nous revoir vite.

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(Peap, Lisa, et moi…Selfie !)

 

Demain, je prends l’avion, direction Ho Chi Min, Doha, puis Barcelone….Et déjà, je me dis que j’ai quelques belles raisons de revenir au Cambodge…

 

Je suis particulièrement honoré d’avoir été interviewé pour l’excellent magazine londonien « LSD Magazine »!

Un long entretien avec le journaliste Pete Fallan qui, je l’espère, vous intéressera.

Pete m’a questionné sur mon travail photographique, Gérard Depardieu, Banksy et Orson Welles, Bowie et Iggy Pop, Izia Higelin et Peter Greenaway, Omar Sharif, Tarantino et Mick Jagger,  le street art, mes voyages et mes projets, et beaucoup d’autres choses encore.

 

Merci à Wayne Anthony, fondateur du magazine, et à Pete Fallan, pour leur gentillesse…

Cliquez sur la photo:

capture

 

 

 

Lord Gregory Byron dans El Periodico

Merci à la journaliste barcelonaise Olga Merino pour son excellent article dans El Periodico (édition du 5 septembre), sur mon « alter ego » Lord Gregory Byron!

C’est en se promenant dans Barcelone qu’Olga a découvert mon travail street art et a eu envie d’en parler dans son journal.

El Periodico est le quotidien le plus important de Barcelone et de toute la Catalogne!

 

Mon interview dans le magazine Aartur

Merci à la journaliste Tiffany Chelim pour l’interview qu’elle a réalisé pour l’excellent magazine d’art Aartur, et dans laquelle j’ai pu parlé de mes inspirations, aspirations, enfin, de toutes sortes de spirations…

L’occasion de parler de photo, de cinéma, de street art, de mon ami le peintre Philippe Wodianyk…

Pour la lire, c’est ici:

http://magazine.aartur.com/portrait-de-gregory-herpe/

Le week-end dernier, je suis parti à Barcelone avec les deux street artists Lord Gregory Byron et Philippe Wodianyk, histoire de prendre quelques photos et de tourner quelques images afin de faire un mini-film; une empreinte, en quelque sorte, d’une expédition street art de nuit.

Et quelle nuit! Blanche, bien sur, à marcher du quartier gothique au Raval, guettant aux coins des rues que la voie soit libre.

Beaucoup d’amusement, d’adrénaline, et un premier contrôle de la police à 04h00 du matin…rien de bien méchant!

Les deux artistes nous parlent un peu de leur art, de leurs projets, et nous montrent deux visions du street art totalement inédites:

Philippe Wodianyk, peintre abstrait et figuratif à la base, amène quelque chose de nouveau dans la rue. Il ne tente pas de singer les graffeurs existants, mais d’apporter son style pictural là où on ne l’attendait pas…ou plus!

Lord Gregory Byron, touche à tout, décore les murs de ses collages humoristico-politiques, avec irrévérence et dérision; Obama, les Clinton, Poutine, Hollande, le roi Juan Carlos, Angela Merkel, ils y passent tous…

 

Regardez le docu! Et partagez, si vous aimez !  Merci

https://youtu.be/neEogfg1_58

street art in barcelona thumbs

Banksy, le pape du Street-Art…

En arrivant à Bristol, on est immédiatement frappé par l’omniprésence du graffiti. Des immeubles entiers deviennent des toiles géantes dédiées aux artistes les plus doués de Grande-Bretagne. Parmi eux, Banksy, l’enfant de la ville, la star de l’art urbain.

Banksy, c’est un peu le Léonard de Vinci de l’art urbain. Graffeur ultra-doué, peintre, réalisateur, il débute sa carrière sur la scène underground de Bristol en Angleterre dans le groupe « Bristol’s DryBreadZ Crew (DBZ) ». Bristol, berceau du mouvement trip-hop l’influence constamment, comme le pop-art et Andy Warhol. Il se lit d’amitié avec les artistes du cru, de Portishead à Massive Attack et graffe ses premières œuvres sur les murs de sa ville. Il est encore loin de penser qu’il deviendra la coqueluche du monde entier, vendant ses graffitis à Christina Aguilera ou encore Kate Moss…

L’idée de photographier ses œuvres, dans cette ville hallucinante était une évidence…

Mêlant humour, politique et poésie, son message est le plus souvent antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème… »anti », quoi! Ses personnages sont souvent des rats, des singes, des policiers, des gamins ou des vieux, des stars ou des soldats.

Jouissant d’une notoriété naissante dans les milieux alternatifs et les médias traditionnels s’intéressent rapidement à lui. En 1999, il crée la fresque The Mild Mild West, l’une de ses plus célèbres. Depuis, il a fait son chemin et si Bristol est aujourd’hui couverte de ses graffiti (et à la demande de la ville!), c’est à New-York qu’il tagua les murs en 2013.

Banksy, c’est un type capable de mettre ses œuvres sans autorisation au MOMA ou au MET à New-York, au British Museum de Londres, ou encore de s’introduire dans l’enclos des pingouins du zoo de Londres pour taguer « We’re Bored of Fish » (on en a ras le bol du poisson!)! Humour et culots, son fond de commerce!

Depuis une grosse dizaine d’année, Banksy sévit aussi au cinéma ( Les Fils de l’homme , avec Julianne Moore et Clive Owen) et a réalisé en 2003 la pochette du disque de Blur, Think Tank, et ses œuvres se vendent aux enchères dans le monde entier pour des sommes à six chiffres…